Bushi & other interactive stories

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Cuisine japonaise?

November 22, 2006 · 8 Comments

Vous le savez. J’ai un chien japonais. Mais saviez-vous que j’adore aussi la cuisine du pays du soleil levant ? Si vous appréciez aussi cette cuisine, ses sushi et sashimi, ses délicieuses préparations à base de poisson, de tofu ou de viande, alors à la lecture de ceci, vos papilles vont s’emballer. Il y a à Neuchâtel (Suisse), un des meilleurs restaurants japonais qui soit, j’ai nommé KAZUMI à Cormondrèche. Kazumi San & Tomo

J’avais déjà goûté à la nourriture japonaise sous des variantes crues ou cuites, mais rien ne m’avait préparé à ce que j’ai découvert ici. Exit les sushi de grandes surfaces que l’on engloutit sur le coin du bureau ou ceux de certains restaurants reconvertis en cuisine japonaise après avoir fait suivre à leur personnel un « crash course of Japanese cooking ». Ici, il s’agit de tout autre chose. Ici, il y a KAZUMI San, chef cuisinier japonais et maître ès Sushi et homme de métier. Il orchestre et met en musique une nourriture exceptionnelle que vous pourrez déguster pour votre plus grand plaisir. Rien que ça.

Tout d’abord, l’accueil. Il est tout simplement japonais. Parfait, discret, courtois, rapide et précis. Déjà, la carte arrive et les propositions du chef sont détaillées. Les habitués voient arriver leur boisson favorite. Jetez un œil rapide à la carte, inutile de la détailler, suivez le maître. En toute saison, il y a de petites spécialités en finesse et en fraîcheur à côté d’une carte classique, mais variée. Pour patienter, pendant que l’homme et son orchestre s’activent à la préparation de votre plaisir, savourez un délicieux amuse-bouche, promesse d’un encore en devenir.

Une habitude à prendre : les sushi et sashimi, en menu, entrée ou plat.
Ils sont « minute », faits uniquement et exclusivement à la demande. Il faut patienter un peu, mais la récompense est de taille. Poissons et fruits de mer sont de saison et préparés selon les arrivages. Vous aurez l’impression de ne jamais avoir mangé de sushi ou de sashimi avant. En saison, essayez ceux préparés aux chinchard, maquereau, turbot, thon gras et aux noix de Saint-Jacques, … un vrai festival.

Des entrées poisson et salades aussi :
Mes entrées préférées, c’est la Wofu salada aux poissons crus et fruits de mer avec une vinaigrette au Wasabi, le tartare de chinchard et, en saison, les huîtres creuses façon KAZUMI.

En plats chauds :
Viandes, poissons ou légumes, tout est de premier choix et archi frais. Ils vous seront présentés en entrée ou en plat principal, frits en Tempura, grillés ou poêlés. Chaque plat principal est accompagné de sa sauce, de riz et d’une salade. En saison, goûtez au steak de thon à la sauce Teriyaki, un régal.

Fondues japonaises :
Kazumi propose aussi de délicieuses fondues japonaises, qui sont autant de plaisir pour les yeux que pour le palais. Shabu-shabu, Sukiyaki, Yose-nabe se dégustent à partir de deux personnes, mais attention, ils faut les commander au moins 24 heures à l’avance, vu que cela nécessite une préparation particulière.

Une soupe japonaise :
Pour conclure, humez et savourez une délicieuse soupe Miso au tofu.

Enfin, terminez par une assiette de fruits et arrosez le tout de saké, de thé vert ou d’un peu de vin de Cormondrèche.

En coulisse :
KAZUMI choisit ses fournisseurs de poisson avec beaucoup de soin et qu’il n’hésite pas à renvoyer un lot lorsque la qualité ou la fraîcheur laisse à désirer. On peut lui faire confiance, le poisson, c’est son métier.

Qui dit sushi, sous-entend aussi riz (gohan en japonais). Celui-ci demande une préparation précise et soignée, à l’avance, si l’on veut que les petites bouchées restent compactes jusqu’à votre bouche. A chaque service Kazumi prépare le nombre exact de cuiseurs de riz selon la taille du service prévue. Quand il n’y a plus de riz, il n’y a plus non plus de sushi. Alors, il vaut mieux réserver.

Tous les jours, à midi, KAZUMI propose également un lunch à un prix très raisonnable.

Parfois, Kazumi me fait penser à Tampopo (pissenlit ou dent-de-lion en japonais), ce film culte de 1987 du réalisateur japonais Juzo Itami où tout au long du film, l’héroïne Tampopo interprétée par Miyamoto Nobuko (épouse de Juzo Itami dans la vie), est à la recherche de la recette de la soupe idéale et parfaite. KAZUMI l’aurait-il trouvée ? Pour notre plus grand plaisir en tout cas.

Extrait de dialogue (Gun lit le chapitre d’un livre à Goro) de TAMPOPO de Juzo Itami

“Mange-t-on d’abord la soupe ou d’abord les nouilles ?” demande l’élève au Maître.

“D’abord, tu examines le tout. Avec soin, tu observes le bol et apprécies les condiments, les perles de graisse étincelant à la surface, la brillance des pousses de bambou, les algues qui sombrent peu à peu, les oignons flottant fièrement, et surtout, vedettes incontestables mais modestes : les trois tranches de porc rôti… D’abord, du bout des baguettes, soigneusement tu en caresses la surface. Pour leur exprimer tout ton amour. Puis tu diriges tes baguettes vers le porc. On ne fait que l’effleurer, comme en compatissant… Le saisissant lentement, tu le trempes dans le bouillon, à la droite du bol. Ici, le plus important est de s’excuser auprès du porc en murmurant “A tout à l’heure !”. Puis on commence par les nouilles. A cet instant, tout en aspirant les nouilles, tu fixes intensément le porc. Là aussi, un regard amoureux.”

Le maître prit une pousse de bambou et mastiqua avec application. Puis il prit une gorgée de nouilles. Tout en mâchant ses nouilles, il reprit une pousse de bambou. Il sirota enfin le bouillon en trois brèves lampées. Se redressant lentement, s’emparant résolument d’une tranche de porc, il la frappa délicatement sur le bord interne du bol.

“Maître, pour quoi faire ?”

“Et bien pour l’égoutter !”.

Chez Kazumi, les soirs de week-end, pensez à réserver.

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De l’informatique

October 20, 2006 · Leave a Comment

Ma ligne est restée muette plus d’une semaine et je croyais avoir subi des sanctions d’une facture restée impayée … Ah que non! Je n’y étais pas du tout. C’était mon “rooter” ADSL qui ne comprenait plus ce que le monde extérieur lui racontait, et était donc bien incapable de me le transmettre. Après l’avoir réinitialisé et lui avoir transmis un nouveau sésame (avec le soutien de la helpline de mon provider), tout est rentré dans l’ordre. Ouf! J’ai failli avoir chaud. Merci VTX

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La fonction de verrou …

October 17, 2006 · 1 Comment

Après avoir lu l’article Tout le monde sait qu’iTunes n’est pas interopérable, du Lundi 16 octobre 2006, à 10H16 (+0200 GMT) par Guillaume Champeau, je me suis dit qu’il y en a encore qui s’énervent parce qu’Apple persiste et signe. On ne peut définitivement jouer sur des I-Pod que des morceaux achetés et téléchargés à partir de ITunes! Et ça n’est pas près de changer. Ils ne sont pas fous. Sans ça leur business modèle ne tiendrait plus la route.

Cela s’appelle une fonction de verrou. Je m’installe là où les gens veulent passer et je leur demande de me payer un droit de passage. Quelqu’un ne veut pas payer, je ferme… le verrou. C’est très pratique, il suffit de veiller à sécuriser le verrou, à fidéliser le public et à ce qu’aucun petit malin n’aille faire ce que je fais à mes depens. Si, en plus, j’ai une situation de monopole, je peux demander le prix que je veux et c’est le BANCO assuré. Des tas d’industries pratiquent cela, en toute légalité.

Quelques exemples?
- les banques entre vous et votre argent,
- les sociétés de distibition d’électricité, de gaz et d’eau entre les sources d’approvisionnement et le public
- les éditeurs entre les auteurs et leur public,
- les sociétés de télécommunications et de réseaux entre les utilisateurs-spectateurs et les contenus
- l’Etat entre les citoyens et leur pays,
- …
La liste est loin d’être exhaustive, mais le prix est toujours le même – exorbitant, démesuré, aucunement en rapport avec la vraie valeur des choses, si toutefois l’on la considère en termes de coûts de production. On peut réfuter que certains verrous sont plus nécessaires que d’autres. Comment ferait-on sans instrument étatique en bon état de marche pour garantir nos démocraties? Il est juste que cela ait un prix (quoique point trop n’en faut – diront certains).

La viabilité d’un business se mesure selon d’autres critères d’efficacité. Pour assurer le revenu des actionnaires, il faut maintenir des rentrées financières au plus haut tout en canalisant les dépenses vers un minimum. Dans ce cas, une fonction de verrou sur un bien ou un service indispensable, mais rare est une chose bien utile. Et quand c’est le choix du consommateur, tant pis pour ceux qui payent, et tant mieux si ça dure.

Mais, peut-être a-t-on (encore) le choix. Je vis très bien sans succomber au chant de sirènes d’Apple. Ce verrou-là ne m’est pas indispensable. Après tout, j’ai internet, ma radio et ma bonne vieille télé… avec ses contenus encore à peu près gratuits. La question est de savoir jusqu’à quand cela va pouvoir durer. Il y a des choses tellement plus indispensables que d’autres.

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Coups de coeurs en blo(g)s…

October 17, 2006 · Leave a Comment

Repassons aux choses sérieuses …

On dit qu’on est bien peu de choses et que l’intérêt est dans le chemin. Je pense aussi qu’on est le résultat de la manière dont on s’enrichit de ce qui croise le notre. Après, chacun l’intègre comme il peut et fait de toute façon ce qui lui plait.

Si je résume mon parcours, j’ai peut-être eu de la chance. Plein de choses m’interpellent:

- J’étais encore lycéenne, lorsq’un soir, j’ai vu à la télé française, cette fameuse interview de Georges Marchais par Alain Duhamel et Jean-Pierre Elkabbach. Je me suis écriée : “je veux faire comme eux! Je veux être journaliste!”, sous le regard amusé de mon père. Mais il m’a laissé faire, alors, j’ai étudié ce qui me passionne depuis, à savoir : la communication.

Bien plus tard, j’ai découvert la systémique et l’interactivité des choses de la communication. S’il y un message, c’est qu’il y a un émetteur, qui l’émet et un récepteur, qui le reçoit et est censé réagir via le lien de retour (mais qui est ignoré dans les médias dits “de masse”). Le fameux lien de retour fait que l’utilisateur, quel qu’il soit, n’est plus juste un profil chiffré socio-cu-démographique dans un tableau, mais bien un individu en chair et en os avec un cerveau. Qui vit, qui a des choses à dire, qui réagit, qui répond et qui exprime un avis, donc qui mérite le respect. C’est bien ça!

Peut-être allais-je finir par trouver de cela dans les résultats de mes recherches sur la blogosphères … Ah, que nenni! Mis à part que le blog, par définition, fonctionne ainsi, la recherche sur Google Blog avec “communication systémique” n’a rien donné qui vaille la peine de figurer ici. Je me rabats donc sur ce que je connaissais par ailleurs, Tomi Ahonen et son livre “communities dominate brands“. La voie de retour est omniprésente à travers un raisonnement sur la convergence des médias électroniques et une discussion lucide sur les visions et stratégies des acteurs impliqués via une analyse de leurs business modèles.

- Un autre sujet qui me passionne, c’est la planète et son avenir. Je suis sensible à deux aspects, en particulier : l’écologie et l’humanitaire, l’un n’allant pas sans l’autre.

Inconvenient truth” d’Al Gore crée bien des remous, y compris sur la blogosphère. Sur blogsearch.google, un résultat de 8′284 sites avec Al Gore et blog+truth comme clés de recherche, dont voici juste un exemple, le premier de la liste (podcast compris): “Al Gore, An inconvenient truth et son onde de buzz (parlementaire)

Ce film mobilise un max et fait couler beaucoup d’encre. Il semble déja avoir battu les entrées de “Fahrenheit 9/11″ et “Bowling for Columbine”. Peut-être Al Gore résussira-t-il à redonner un espoir moins va-t-en guerre au peuple américain. Ce serait bien ça.

- Avec mon mari, nous parrainons deux petites filles, l’une au Salvador, l’autre au Guatemala, via une l’ONG PLAN INTERNATIONAL. Le résultat de recherche obtenu avec ONG PLAN donne 35 sites, dont la plupart sont en esgagnol. L’un des seuls en français propose la ravissante histoire du nom du chat, version Vietnam, que je vous invite à lire en suivant ce lien.

Sur cette note un peu douce, à bientôt.

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à propos de mon silence …

October 17, 2006 · Leave a Comment

J’ai été “off-line” à domicile pendant quelques jours. Une facture passée aux oubliettes de notre vie trop pressée s’est violemment rappellée à nous via la coupure de ce lien si fragile avec la toile mondiale. Heureusement, qu’il reste le poste du bureau …, encore faut-il pouvoir y être.

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Recherche… sans développement

October 11, 2006 · Leave a Comment

L’exercice de rechercher des “données” ayant trait à notre activité sur la blogosphère affiche un résultat (in)attendu. D’une part, il y a le choix des mots-clés “IPR, multimédia, middle-ware, user interface …”, qui amène des flopées d’informations allant du traitement de la propriété intellectuelle en Chine à la dernière conférence à la mode sur ce sujet. D’autre part, leur usage seul ou en combinaison donne des réslutats allant de 0 résultats à près de 10′000 entrées.

Rien que de plus normal, dans la mesure où nous travaillons sur quelque chose de neuf en la matière et où les recherches d’antériorité (avant dépôt du brevet) ont montré que rien de tel n’existait encore à ce moment précis.

Parfois, c’est rassurant.

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Et moi… j’entends donc je suis

October 11, 2006 · 4 Comments

Je suis ici pour voir ce que je pourrais faire avec le blog, cette forme de communication, nouvellement dite. Pour l’heure, la question reste ouverte et les miennes s’amoncellent.

Lors de mes études en communication (Bruxelles – 1987), l’on avait déjà attiré mon attention sur la cohérence nécessaire à toute bonne communication. Ici, la notion semble rencontrer tout son sens…

Or, qui dit blog, dit message, réponse(s) et interactivité avec les divers publics et les diverses communautés. Cela sous-entend curiosité, ouverture, tolérance, patience, et aussi le fameux … “mais qu’en vont-ils penser? de ce que je dis?”

Pour l’heure, moi j’en dis que je suis toute ouie.

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